Les lois de Jules Ferry datent de 1881, et même si je n'approuve pas la politique coloniale de cet homme politique, je lui suis très reconnaissante d'avoir mis sur les pieds les fondements de notre
école, sans laquelle je (et sans doute beaucoup d'autres, et surtout nous, les filles) ne pourrais ni lire, ni écrire, ni profiter des joies du blog. Comment vivre sans la lecture, l'écriture ?
Jules Ferry a donc fait trois lois : laïcité (1881), obligation et gratuité (1882).
Dans sa lettre aux instituteurs, Jules Ferry rappelle que l'éducation religieuse appartient à l'Eglise et aux famills. Mais "
En vous dispensant de l'enseignement religieux, on n'a pas songé à
vous décharger de l'enseignement moral : c'eût été vous enlever ce qui fait la dignité de votre profession. Au contraire, il a paru tout naturel que l'instituteur, en même temps qu'il apprend
aux enfants à lire et à écrire, leur enseigne aussi ces règles élémentaires de la vie morale qui ne sont pas moins universellement acceptées que celles du langage ou du calcul."
La loi de
séparation des Eglises et de l'Etat en 1905 a donné lieu à de violents affrontements d'autant que les partisans de la laïcité s'opposaient aussi (plus radicaux comme Combes et plus modérés comme
Jaurès).
¨Pour moi, ces lois sont très fondamentales car elles sont synonymes de liberté, de tolérance.
Ce matin, j'ai signé
la pétition en faveur de la laïcité. Les religions séparent, la
laïcité rassemble.
J'espère ne pas vous avoir ennuyé avec ce petit billet !